La soufflerie Hispano-Suiza, en son temps la plus grande du monde, est aujourd'hui, après sa fermeture, devenue une école de Bois-Colombes.
Le nom de l'école "La cigogne" fait référence au logo de l'ancienne marque, cigogne que l'on retrouve en haut sur le côté du bâtiment.
Contruit en 1937, ce dernier bénéficie de la protection des monuments historiques depuis 2000, ainsi que du label "Patrimoine du XXe siècle".
La vue aérienne dévoile la structure de la soufflerie dans sa longueur (55 m de long pour 16 m de largeur).
De l'autre côté du bâtiment, visible à travers le parc des Bruyères, la façade est encore plus caractéristique, avec une structure métallique anti-turbulences composée d'anneaux concentriques à l'entrée de l'ancienne prise d'air.
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4 septembre 2023
22 juin 2020
Pavillon des Indes, Courbevoie
À Courbevoie, en bordure de la partie haute du parc de Bécon, une curieuse construction attire le regard.
Un bâtiment en bois, surmonté de coupoles pointues dorées, s'adosse à une maison de briques rouges.
Il s'agit d'une partie d'un ancien pavillon de l'exposition universelle de 1878, organisée à Paris sur le Champ de Mars (où se trouve aujourd'hui la Tour Eiffel) : le Pavillon des Indes britanniques.
Commandé par le prince de Galles de l'époque (qui devint roi d'Angleterre et empereur des Indes en 1901 sous le nom d'Édouard VII) pour présenter ses collections, le pavillon a été vendu en deux moitiés à la fin de l'événement.
La partie aujourd'hui visible à Courbevoie fut racheté par le prince George Barbu Știrbei, ministre des Affaires étrangères roumain installé en France, puis acquis par la municipalité en 1951.
Un bâtiment en bois, surmonté de coupoles pointues dorées, s'adosse à une maison de briques rouges.
Il s'agit d'une partie d'un ancien pavillon de l'exposition universelle de 1878, organisée à Paris sur le Champ de Mars (où se trouve aujourd'hui la Tour Eiffel) : le Pavillon des Indes britanniques.
Commandé par le prince de Galles de l'époque (qui devint roi d'Angleterre et empereur des Indes en 1901 sous le nom d'Édouard VII) pour présenter ses collections, le pavillon a été vendu en deux moitiés à la fin de l'événement.
La partie aujourd'hui visible à Courbevoie fut racheté par le prince George Barbu Știrbei, ministre des Affaires étrangères roumain installé en France, puis acquis par la municipalité en 1951.
20 mai 2019
Tours Nuages, Nanterre
Les "Tours Nuages" sont aussi appelée "Tours Aillaud" du nom de l'architecte les ayant imaginées,
Émile Aillaud (1902-1988).
Il s'agit d'une vingtaine de hautes tours d'habitation de la commune de Nanterre, proches du quartier d'affaire de La Défense. La taille des plus grandes dépasse 100 mètres.
Construites entre 1973 et 1981, elles présentent plusieurs caractéristiques audacieusement originales et emblématiques.
Leurs courbes arrondies, rappelant, vues du ciel, des nuages ou des feuilles de trèfles, résultent de cylindres accolés.
Les fenêtres présentent différentes formes : carrées, rondes ou en goutte d'eau suggérant un œil ou une feuille.
Enfin, une mosaïque colorée, en pâte de verre, recouvre les bâtiments pour évoquer un ciel nuageux et des arbres.
Un projet de réhabilitation du quartier dévoilé tout récemment évoque le recouvrement de ces remarquables mosaïques par de l'inox teinté, conçu pour refléter la lumière de diverses façons.
Il s'agit d'une vingtaine de hautes tours d'habitation de la commune de Nanterre, proches du quartier d'affaire de La Défense. La taille des plus grandes dépasse 100 mètres.
Construites entre 1973 et 1981, elles présentent plusieurs caractéristiques audacieusement originales et emblématiques.
Leurs courbes arrondies, rappelant, vues du ciel, des nuages ou des feuilles de trèfles, résultent de cylindres accolés.
Les fenêtres présentent différentes formes : carrées, rondes ou en goutte d'eau suggérant un œil ou une feuille.
Enfin, une mosaïque colorée, en pâte de verre, recouvre les bâtiments pour évoquer un ciel nuageux et des arbres.
Un projet de réhabilitation du quartier dévoilé tout récemment évoque le recouvrement de ces remarquables mosaïques par de l'inox teinté, conçu pour refléter la lumière de diverses façons.
23 octobre 2017
La Grande Arche de la Défense
"La Défense" est le nom du quartier d'affaires de l'agglomération parisienne, à l'ouest de la capitale française, où se dressent de nombreuses hautes tours, essentiellement de bureaux.
Ce nom vient d'une statue en bronze de 1883, "la Défense de Paris", qui ornait un rond-point, aujourd'hui disparu, de Puteaux. Mais la statue, elle, est toujours bien visible, surtout depuis qu'elle trône, depuis janvier 2017, bien en vue sur la dalle centrale, grande esplanade.
Tout au bout de cette dernière s'élève la Grande Arche de la Défense, monument cubique d'environ 110 mètres de côté.
Inaugurée en 1989, année des célébrations du bicentenaire de la révolution française, la Grande Arche, conçue par un architecte danois, Johan Otto von Spreckelsen (mort deux ans avant l'inauguration de son œuvre), est construite dans l'axe historique de Paris, "voie royale" partant du Louvre et suivant le tracé de l'avenue des Champs-Élysées (ne croyez pas ceux qui vous disent que cet axe se prolonge jusqu'au Grand Canal du château de Versailles, car ce dernier se trouve plus au sud. Si on devait prolonger l'axe historique de Paris au-delà de La Défense jusqu'à un château, il s'agirait, à quelques mètres près, de celui de Saint-Germain-en-Laye, et non celui de Versailles).
L'axe du monument lui-même est décalé d'un angle de quelques degrés, pour mieux, dit-on, être visible depuis la place de la Concorde, entre les jambes de l'Arc de Triomphe ; ce décalage s'explique aussi par des raisons techniques liées à la présence d'infrastructures de transports, autoroute et métros, sous les fondations de l'édifice.
Son toit, qui a abrité un musée de l'informatique et un musée des jeux vidéos de 2008 à 2010, a été fermé pendant plusieurs années, à la suite d'un incident avec les ascenseurs extérieurs.
Mais il est maintenant rouvert, depuis quelques mois, aux visiteurs qui peuvent déambuler sur un pont-promenade enjambant un jardin, en admirant une superbe vue sur Paris et ses environs.
Ce nom vient d'une statue en bronze de 1883, "la Défense de Paris", qui ornait un rond-point, aujourd'hui disparu, de Puteaux. Mais la statue, elle, est toujours bien visible, surtout depuis qu'elle trône, depuis janvier 2017, bien en vue sur la dalle centrale, grande esplanade.
Tout au bout de cette dernière s'élève la Grande Arche de la Défense, monument cubique d'environ 110 mètres de côté.
Inaugurée en 1989, année des célébrations du bicentenaire de la révolution française, la Grande Arche, conçue par un architecte danois, Johan Otto von Spreckelsen (mort deux ans avant l'inauguration de son œuvre), est construite dans l'axe historique de Paris, "voie royale" partant du Louvre et suivant le tracé de l'avenue des Champs-Élysées (ne croyez pas ceux qui vous disent que cet axe se prolonge jusqu'au Grand Canal du château de Versailles, car ce dernier se trouve plus au sud. Si on devait prolonger l'axe historique de Paris au-delà de La Défense jusqu'à un château, il s'agirait, à quelques mètres près, de celui de Saint-Germain-en-Laye, et non celui de Versailles).
L'axe du monument lui-même est décalé d'un angle de quelques degrés, pour mieux, dit-on, être visible depuis la place de la Concorde, entre les jambes de l'Arc de Triomphe ; ce décalage s'explique aussi par des raisons techniques liées à la présence d'infrastructures de transports, autoroute et métros, sous les fondations de l'édifice.
Son toit, qui a abrité un musée de l'informatique et un musée des jeux vidéos de 2008 à 2010, a été fermé pendant plusieurs années, à la suite d'un incident avec les ascenseurs extérieurs.
Mais il est maintenant rouvert, depuis quelques mois, aux visiteurs qui peuvent déambuler sur un pont-promenade enjambant un jardin, en admirant une superbe vue sur Paris et ses environs.
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