Surprise à Villotte-devant-Loupy, devant une maison en bord de route : une magnifique fontaine surmontée d'une vache en pierre.
La sculpture fut réalisée par Prosper Lecourtier (1851-1925) et offerte à la commune en 1903 par Alcide Bister, industriel local spécialisé dans l'extraction de nodules de phosphate de chaux, abondants dans la région.
La fontaine fut classée monument historique en 1992.
Une autre vache, œuvre plus contemporaine, décore le village :
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21 novembre 2022
6 juillet 2020
Fontaine du Déo, Mauvages
Devant l'église de Mauvages, commune connue pour son tunnel-canal (un des plus longs de France, comme celui de Saint-Albin),
se trouve un monument d'inspiration égyptienne : la fontaine dite "du Déo".
La statue d'un personnage tenant deux amphores surmonte le bassin en demi-cercle.
Derrière se trouve le lavoir, à l'abri sous un portique supporté par deux colonnes, ressemblant à un péristyle.
L'ensemble, classé au titre des monuments historiques depuis 1988, a été réalisé en 1831 par l'architecte Théodore Oudet (1793-1865).
Sa construction est donc légèrement postérieure aux campagnes napoléoniennes en Égypte.
Cela explique le style de la statue, mais aussi l'aigle royal qui soutient l'inscription latine commençant par "ANNO MDCCC XXXI" et se terminant par " EX T. OUDET, ARCHIT. PREFECT. GRAPHID.". On y retrouve donc la confirmation de l'année de construction ("MDCCCXXXI" = 1831) et du nom de son concepteur, "T. OUDET".
Notez la présence de quatre coquilles Saint-Jacques sur le haut de l'édifice.
Non loin, une autre fontaine remarquable attire le regard, même si elle est d'une apparence bien plus modeste :
Voir aussi : la fontaine Fellah, Paris, ainsi que les fontaines de Lay-Saint-Christophe, sans oublier celles de Cerdon.
La statue d'un personnage tenant deux amphores surmonte le bassin en demi-cercle.
Derrière se trouve le lavoir, à l'abri sous un portique supporté par deux colonnes, ressemblant à un péristyle.
L'ensemble, classé au titre des monuments historiques depuis 1988, a été réalisé en 1831 par l'architecte Théodore Oudet (1793-1865).
Sa construction est donc légèrement postérieure aux campagnes napoléoniennes en Égypte.
Cela explique le style de la statue, mais aussi l'aigle royal qui soutient l'inscription latine commençant par "ANNO MDCCC XXXI" et se terminant par " EX T. OUDET, ARCHIT. PREFECT. GRAPHID.". On y retrouve donc la confirmation de l'année de construction ("MDCCCXXXI" = 1831) et du nom de son concepteur, "T. OUDET".
Notez la présence de quatre coquilles Saint-Jacques sur le haut de l'édifice.
Non loin, une autre fontaine remarquable attire le regard, même si elle est d'une apparence bien plus modeste :
Voir aussi : la fontaine Fellah, Paris, ainsi que les fontaines de Lay-Saint-Christophe, sans oublier celles de Cerdon.
5 mars 2018
Ossuaire de Douaumont
La bataille de Verdun fut l'une des plus terribles de la première guerre mondiale,
opposant les armées française et allemande pendant presque une année entière, de février à décembre 1916.
Les millions d'obus tombés en dix mois firent 700 000 blessés et 300 000 morts.
L'ossuaire de Douaumont fut construit dans les années 1920 afin de recueillir les corps des soldats inconnus tués dans ce rude et interminable combat de position, fauchés dans les tranchées.
Cet ossuaire domine une nécropole nationale de plus de seize mille tombes.
Il se situe entre le fort de Douaumont et le mémorial de Verdun, à quelques kilomètres au nord de cette dernière.
Son long cloître contient les tombeaux, un pour chaque secteur géographique du champ de bataille.
Sa tour, haute de 46 mètres, constitue un phare avec des lanternes blanches et rouges.
Les millions d'obus tombés en dix mois firent 700 000 blessés et 300 000 morts.
L'ossuaire de Douaumont fut construit dans les années 1920 afin de recueillir les corps des soldats inconnus tués dans ce rude et interminable combat de position, fauchés dans les tranchées.
Cet ossuaire domine une nécropole nationale de plus de seize mille tombes.
Il se situe entre le fort de Douaumont et le mémorial de Verdun, à quelques kilomètres au nord de cette dernière.
Son long cloître contient les tombeaux, un pour chaque secteur géographique du champ de bataille.
Sa tour, haute de 46 mètres, constitue un phare avec des lanternes blanches et rouges.
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